Le blogue de l'Ésotérisme - Nouvelles mondiales

Le monde de l'ésotérisme et de la spiritualité

Vendredi 8 mai 2009

par Patricia Pitchon

… Les Bourses ont chuté, la valeur des biens immobiliers s’est détériorée rapidement, des entreprises ont fait faillite parce que de grandes banques qui spéculaient avec des produits risqués et consentaient des prêts irresponsables ne sont plus en mesure de prêter. Le manque de crédit a mis à jour de vastes escroqueries, où les gens ont perdu des millions. Les investisseurs ont également retiré des milliards de nombreuses institutions financières, y compris des fonds de couverture et ont cherché refuge dans l’or et les produits de base, ce qui a abouti à une nouvelle crise alimentaire cette fois. Dans certains pays en voie de développement, ceux qui parvenaient à peine à subvenir à leurs besoins ne peuvent même plus acquérir les denrées alimentaires de base.

Malgré les risques absurdes qu’ils ont pris avec l’argent des autres, les banquiers se sont offerts d’énormes bonus qui apparaissent désormais comme outrageux et totalement démérités.

De nombreux éléments ont contribués au krach : l’inadéquation du contrôle des marchés, les insuffisantes barrières entre les activités de banque de dépôts et de banque d’investissement, la mauvaise appréhension des risques, un excès de complexité, les aberrations des sociétés instituts de notation des risques, des incitants comme les commissions payées à chaque étape de la chaîne de transformation des prêts risqués en obligations revendus ensuite à d’autres investisseurs à travers le monde. Les arbitrages entre instruments complexes et non réglementés (comme produits dérivés) ont accentué la transmission de la crise…

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Vendredi 8 mai 2009

Le 11 mars 2009, des milliers de manifestants ont effectué des veillées silencieuses dans les rues d’Irlande du Nord, afin de protester contre le meurtre de deux soldats et d’un policier, par des groupes républicains dissidents.

Cette dernière flambée de violence est venue raviver le souvenir traumatisant d’années de conflits, de meurtres en représailles, de peur et de tension omniprésentes. Ces récents assassinats ont provoqué des protestations spontanées dans tout le pays.

A Belfast, une foule s’est formée en silence. Des pancartes affichaient : « Ne revenons pas en arrière », en référence aux longues années de violence et de division.

Plus de 20 000 personnes se sont réunies devant l’hôtel de ville de Belfast. Un joueur de cornemuse a joué une complainte et la foule s’est tenue silencieuse pendant cinq minutes en hommage, pour protester avec chagrin. D’autres veillées se sont tenues à Londonderry, Newry, Downpatrick et Lisburn.

Ceux qui avaient souffert des deux côtés du conflit, appelé les « Troubles », se tenaient côte à côte. Les anciens détenus paramilitaires se tenaient près des familles, des mères avec leurs jeunes enfants ; des personnes pleuraient et se prenaient les mains en silence.

Certains ont expliqué qu’il ne fallait pas laisser perdre cette paix durement gagnée depuis dix ans. « Les progrès de ces dix dernières années ne doivent pas être abandonnés. J’ai grandi pendant les Troubles de Belfast. Je ne veux pas cela pour mes enfants », a témoigné l’un des participants.

[Sources : ITN, UK ; youtube.com ; The Guardian , UK]


Vendredi 8 mai 2009

La Chine et plusieurs pays européens ont connu des manifestations, et même des émeutes dans certains cas, en raison de la détérioration des conditions économiques due à la crise financière mondiale…

Selon le journaliste Roger Boyes, dans un article pour le Times (G.-B.) : « La crise financière mondiale s’est transformée si rapidement en un crash monumental qu’il était déjà trop tard pour exiger des comptes des gouvernements. Les dirigeants européens nationalisent les actifs, accordant des prêts et des garanties aux banques et aux manufacturiers en faillite. Mais le prix à payer est élevé : le chômage monte en flèche et les coupes dans les dépenses publiques font mal aux hôpitaux, aux écoles et aux universités. Les faillites personnelles atteignent des niveaux records. Tous les segments de la société ont été touchés, mais ce sont les jeunes qui souffrent le plus – et ce sont eux qui mènent la rébellion. » …

[Sources : The Independent , The Times , The Sunday Times , BBC, UK ; Washington Post , E.-U. ; Agence France-Presse, France ; Reuters ; www.euobserver.com ; Partage international]

 


Vendredi 8 mai 2009

« Comme nous l’avons déjà annoncé (Partage international, décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l’a répété : le krach boursier est inévitable. [PI, mai 1989]

De nombreuses places boursières ont connu leur pires pertes en 2008 tandis que les autres ont conclu l’année sur des niveaux très bas. Le principal indice boursier américain, le Dow Jones, a baissé de 33,8 %, sa pire chute depuis 1931 et sa troisième plus mauvaise année. Une richesse évaluée à 6 900 milliards de dollars s’est évaporée des marchés boursiers des Etat-Unis. Les actions japonaises ont connu leur pire perte annuelle avec la chute de 42 % du Nikkei. L’indice britannique FTSE 100 a connu sa plus mauvaise année (31,3 %). Paris et Frankfort ont subi des pertes similaires. Shanghai a été l’une des places les plus touchées avec une perte record de 65 %.

La crise financière internationale de 2008 a conduit plusieurs économies de premier plan vers la récession : les banques ont été particulièrement touchées et nombre d’entre elles ont dû faire appel à des plans de sauvetage publics. L’effondrement du marché immobilier aux Etats-Unis a conduit à une réduction générale de la consommation des ménages et de la production industrielle. « Personne n’avait anticipé une fin à cette croissance des marchés, affirme Kirby Daley du Newedge Group, une firme de courtage de Hong Kong. La plupart n’ont pas perçu la fin de partie, dans ce jeu à effet de levier dans lequel nous vivions ; ni la fin de l’économie de consommation dans laquelle le monde s’était engouffré. »

[Sources : BBC ; Associated Press, E.-U. ]

Émergence de Maitreya

 

 


Vendredi 8 mai 2009

de Jim Hightower, avec Susan DeMarco, compte rendu de lecture de Cher Gilmore

Devant l’ampleur de la crise mondiale dans toutes ses dimensions (politique, économique, environnementale, sociale…), beaucoup se sentent désespérés et impuissants, d’autres ne savent tout simplement pas par où commencer. Quelques-uns, cependant, face à un problème qui les a touchés personnellement, parviennent à trouver une solution inédite.

Si vous avez l’impression d’être dans l’impasse, lisez Nagez à contre-courant, car même un poisson mort peut suivre le courant , le dernier livre de Jim Hightower. Vous y trouverez une foule d’histoires de gens ordinaires qui ont tourné le dos à leur vie d’employés de (grandes) entreprises pour ouvrir des pistes nouvelles et plus humaines dans le monde des affaires ou de la politique, ou tout simplement dans leur vie, personnelle ou sociale. Pour l’auteur, le combat pour faire prévaloir les aspirations de l’homme sur la cupidité dominante est aussi important que le fut celui pour les droits de l’homme dans les années 1960-70, et les luttes syndicales dans les années 1920-30.

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Vendredi 8 mai 2009

de Chris Abbot, Paul Rogers et Johan Sloboda.

Compte rendu de lecture d’Erik Hutter

Une des idées les plus répandues dans le monde est que le terrorisme international constitue la menace la plus sérieuse pour notre futur. Pourtant, une autre opinion fait peu à peu son chemin : que le problème du terrorisme international est lié à d’autres problèmes comme la pauvreté et la pollution de l’environnement. Les attentats du 11 Septembre ont montré que les pays occidentaux ne peuvent plus rester isolés du reste du monde. « L’humanité est interconnectée »,  écrivent Chris Abbot, Paul Rogers et John Sloboda, membres de l’Oxford Research Group, groupe indépendant de réflexion sur les questions de sécurité mondiale, qui viennent de publier Beyond Terror : The Truth about the Real Threats to our World (Par-delà la terreur : la vérité sur ce qui menace réellement notre monde).

Selon eux, les quatre menaces principales qui pèsent sur l’humanité sont : a) le changement climatique ; b) la lutte autour des ressources globales ; c) la marginalisation des pays en développement ; d) la militarisation générale.

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